Aidez les animaux victimes de maltraitance dans les laboratoires – S.E.A. BE59 0682 0310 8226

"Demandez aux chercheurs pourquoi ils expérimentent sur les animaux et leur réponse est : parce que les animaux sont comme nous. Demandez aux chercheurs pourquoi c’est moralement acceptable d’expérimenter sur des animaux et leur réponse est : parce que les animaux ne sont pas comme nous. L’expérimentation animale repose sur une contradiction logique." Charles R. Magel

Aidez les animaux victimes de maltraitance dans les laboratoires – S.E.A. BE59 0682 0310 8226

"Demandez aux chercheurs pourquoi ils expérimentent sur les animaux et leur réponse est : parce que les animaux sont comme nous. Demandez aux chercheurs pourquoi c’est moralement acceptable d’expérimenter sur des animaux et leur réponse est : parce que les animaux ne sont pas comme nous. L’expérimentation animale repose sur une contradiction logique." Charles R. Magel

Presse

Merci de signer la pétition au ministre A. Dolimont contre la mise à mort de souris « pour étudier le genre »

La publication des résumés non techniques publiés par les expérimentateurs sur animaux montre non seulement la cruauté des tests pratiqués mais également leur absurdité ainsi que le gaspillage de vies animales : nage forcée pour tester des antidépresseurs, gavage à l’alcool, création de générations d’animaux malformés, étude des préférences sexuelles des souris !…
A ce propos, citons une expérience pratiquée en fédération Wallonie-Bruxelles qui choque particulièrement par son absurdité :
NTS BE705736 v.1 – Etude du manque de libido et de la dysphorie du genre (condition complexe associée aux personnes transgenre). Début : 7/1/25 – Durée de l’expérience 60 mois – Nombre d’animaux : 828 souris sacrifiées. Justification : « Le but des études est d’analyser le comportement sexuel des souris et leurs préférences sexuelles ».
On sait que les commissions d’éthique censées valider les études sur animaux ne sont pas neutres car, en majorité, composées de chercheurs sur animaux appartenant aux laboratoires de recherche qu’ils sont chargés de contrôler. L’aspect éthique aussi bien que scientifique des expériences sur « le genre », en cours actuellement, devrait poser question. Le financement public de telles expériences est également une aberration.

Signez la pétition destinée au ministre A. Dolimont contre la mise à mort de souris pour "étudier les préférences sexuelles"

Monsieur le Ministre,

Tout récemment, la publication des statistiques 2023 relatives aux animaux d’expérience a mis en évidence l’augmentation du nombre d’animaux « expérimentés » dans les laboratoires belges (475.142 animaux mis à mort en 2023 contre 473.329 en 2022) mais aussi le gaspillage inconsidéré de vies animale. Par exemple, dans les laboratoires bruxellois, si 50.922 animaux ont subi des tests, 94.394 ont été élevés pour des procédures scientifiques mais ont été tués ou sont morts sans avoir été utilisés. La publication des résumés non techniques publiés par les expérimentateurs sur animaux montre non seulement la cruauté des tests pratiqués mais également leur absurdité ainsi que le gaspillage de vies animales : nage forcée pour tester des antidépresseurs, gavage à l’alcool, création de générations d’animaux malformés, étude des préférences sexuelles des souris !... A ce propos, je citerai une expérience pratiquée en fédération Wallonie-Bruxelles qui me choque particulièrement par son absurdité : NTS BE705736 v.1 – Etude du manque de libido et de la dysphorie du genre (condition complexe associée aux personnes transgenre). Début : 7/1/25 – Durée de l’expérience 60 mois – Nombre d’animaux : 828 souris sacrifiées. Justification : « Le but des études est d\'analyser le comportement sexuel des souris et leurs préférences sexuelles ». On sait que les commissions d’éthique censées valider les études sur animaux ne sont pas neutres car, en majorité, composées de chercheurs sur animaux appartenant aux laboratoires de recherche qu\'ils sont chargés de contrôler. L’aspect éthique aussi bien que scientifique des expériences sur « le genre », en cours actuellement, devrait poser question. Le financement public de telles expériences est également une aberration. Pourriez-vous interpeller la commission d’éthique qui a autorisé cette « recherche » ? Je souhaiterais qu’il en soit de même pour les expérimentateurs et/ou universités concernés. Peuvent-ils dire en quoi les souffrances subies par ce 828 souris et leur mis à mort vont bénéficier à l’être humain ou sauver des vies ?
Je souhaiterais de votre part, une réponse précise quant à cette expérience en particulier. Cela serait-il possible ? Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées.

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