Suppression des Expériences sur l'Animal asbl

"Demandez aux chercheurs pourquoi ils expérimentent sur les animaux et leur réponse est : parce que les animaux sont comme nous. Demandez aux chercheurs pourquoi c’est moralement acceptable d’expérimenter sur des animaux et leur réponse est : parce que les animaux ne sont pas comme nous. L’expérimentation animale repose sur une contradiction logique." Charles R. Magel

Suppression des Expériences sur l'Animal asbl

"Demandez aux chercheurs pourquoi ils expérimentent sur les animaux et leur réponse est : parce que les animaux sont comme nous. Demandez aux chercheurs pourquoi c’est moralement acceptable d’expérimenter sur des animaux et leur réponse est : parce que les animaux ne sont pas comme nous. L’expérimentation animale repose sur une contradiction logique." Charles R. Magel

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STOP au gaspillage de vies animales et à la souffrance dans les laboratoires bruxellois

La Région de Bruxelles capitale vient de publier les statistiques de 2025 relatives à l’utilisation des animaux d’expérience. 43.941 animaux ont été mis à mort dans le cadre d’expériences réalisées dans les laboratoires bruxellois. A ceux-ci, il faut ajouter 110.235 animaux qui ont été tués ou sont morts sans avoir été utilisés dans des procédures. En tout 154.176 animaux ont donc été sacrifiés dans les laboratoires bruxellois.

Alors que les scientifiques ont aujourd’hui à leur disposition des outils tels que la simulation informatique, les cultures cellulaires, les cultures d’organes, la toxicogénomique, les « organes sur puce » (c’est-à-dire des organes humains miniatures reconstitués à partir de cellules cultivées ou de déchets chirurgicaux) et l’intelligence artificielle, les laboratoires bruxellois continuent à infliger de grandes souffrances aux animaux dans le cadre d’expériences dont l’utilité est régulièrement contestée.

Les expérimentations dites de « sévère gravité », c.a.d. provoquant de grandes souffrances et pouvant entraîner la mort au cours de l’expérience ont été pratiquées sur 5.735 animaux (13,1 %).

Une grande partie des expériences pratiquées peut être associée à de la torture et leur utilité est douteuse : gavage à l’alcool, chocs électriques, ablation de parties du cerveau, privation sensorielle, inhalation de fumée de cigarette, nage forcée, application de soude caustique sur la peau,…

Merci de signer la pétition destinée aux députés bruxellois afin qu’ils interpellent la ministre du Bien-être animal Elke Van den Brandt à propos de cette situation.

Stop au gaspillage de vies animales et aux souffrances infligées aux animaux dans les laboratoires bruxellois

Monsieur le Député, Madame la Députée,

La Région de Bruxelles capitale vient de publier les statistiques de 2025 relatives à l'utilisation des animaux d'expérience. 43.941 animaux ont été mis à mort dans le cadre d’expériences réalisées dans les laboratoires bruxellois. A ceux-ci, il faut ajouter 110.235 animaux qui ont été tués ou sont morts sans avoir été utilisés dans des procédures. En tout 154.176 animaux ont donc été sacrifiés dans les laboratoires bruxellois.

Alors que les scientifiques ont aujourd’hui à leur disposition des outils tels que la simulation informatique, les cultures cellulaires, les cultures d’organes, la toxicogénomique, les « organes sur puce » (c’est-à-dire des organes humains miniatures reconstitués à partir de cellules cultivées ou de déchets chirurgicaux) et l’intelligence artificielle, les laboratoires bruxellois continuent à infliger de grandes souffrances aux animaux dans le cadre d’expériences dont l’utilité est régulièrement contestée.

Par exemple :

Des études scientifiques montrent que 96,6% des médicaments testés au préalable sur l'animal échouent sur l'homme.
  1. Sur 10 molécules prometteuses visant une autorisation de mise sur le marché, 9 échouent au cours des essais cliniques sur l'humain en raison de leur toxicité ou du manque d'efficacité observée chez l'humain.

Les expérimentations dites de « sévère gravité », c.a.d. provoquant de grandes souffrances et pouvant entraîner la mort au cours de l’expérience ont été pratiquées sur 5.735 animaux (13,1 %).

La région de Bruxelles reste une fois de plus le mauvais élève puisque la proportion d’expériences entraînant de grandes souffrances reste supérieure à la moyenne européenne qui est de 10 %.

Une grande partie des expériences pratiquées peut être associée à de la torture et leur utilité est douteuse : gavage à l’alcool, chocs électriques, ablation de parties du cerveau, privation sensorielle, inhalation de fumée de cigarette, nage forcée, application de soude caustique sur la peau,…

La loi sur la protection des animaux dits de laboratoire ne peut être respectée que si des contrôles réguliers et non-annoncés sont effectués par les services d’inspection.

Or, sur les 129 inspections, principalement administratives, effectuées en région bruxelloise, seules 23 ont été inopinées, les autres étant annoncées.

Malgré cela, ces inspections ont mis en évidence 64 infractions principalement liées à l’hébergement et aux soins (37,5 %), à l’origine et à l’identification des animaux (26,6 %), aux utilisateurs (15,6 %).

Les expérimentateurs se croient-ils au-dessus des lois ?

Pourriez-vous questionner la ministre Elke Van den Brandt en charge du Bien-être animal à propos de sa volonté de faire respecter la directive européenne 2010/63 censée protéger les animaux dans les laboratoires ? Comment peut-elle expliquer un tel gaspillage d’animaux et de telles souffrances dans les laboratoires bruxellois ? D’avance je vous remercie d’être ma voix et celle des amis et amies des animaux.

Veuillez agréer, Monsieur le Député, Madame la Députée, mes salutations distinguées.

 

 

 

 

 

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