Demande de suppression du financement pour les tests de nage forcée jusqu’à épuisement – Comme la ministre de la recherche Valérie Glatigny ne répond pas à notre demande, nous vous invitons à envoyer la lettre pétition jointe aux députés bruxellois

STOP au financement de tests cruels avec l’argent du contribuable

Alors que, dans le monde, 15 entreprises pharmaceutiques et 2 universités ont renoncé à pratiquer de tels tests, des jeunes souris, issues d’un élevage français, sont sacrifiées par des chercheurs belges à l’université de Liège. Cette « étude », publiée au mois d’octobre 2021, explique que plusieurs dizaines de souris ont été exposées à l’alcool en ajoutant de l’éthanol à l’eau potable. Celles ayant consommé le plus d’alcool ont été sélectionnées pour subir un nouveau régime avec de l’eau alcoolisé pendant plusieurs jours. Quelques semaines plus tard, les souris ont subi plusieurs tests de comportement et notamment celui de la nage forcée dans un cylindre en verre rempli d’eau, jusqu’à l’épuisement. Ce genre de test est censé estimer le niveau de dépression chez ces individus. Les souris ont été tuées à la fin de l’étude et leur cerveau a été examiné. Est-il normal que l’argent du contribuable, c’est-à-dire le vôtre, serve à financer de tels tests en Belgique ?

Non au financement des tests cruels de nage forcée jusqu'à épuisement par le contribuable

Madame la Députée, Monsieur le Député,
Permettez-moi de vous faire part de mes préoccupations en ce qui concerne l'utilisation d'animaux pour des tests cruels de nage forcée jusqu’à épuisement, pratiqués notamment à l’université de Liège et dont l’inutilité a été reconnue par 15 entreprises pharmaceutiques et 2 universités dans le monde. Ce test consiste à placer de petits animaux dans des récipients remplis d’eau desquels ils ne peuvent s’échapper et où ils sont forcés de nager sans répit pour éviter de se noyer. Il est réalisé sous le prétexte d’élucider la question de la dépression chez les humains. Ces expériences ne font que terrifier des animaux et repousser le développement de traitements efficaces.
Dix-huit années de ces expériences chez Pfizer (3ème plus grande société pharmaceutique au monde qui a d’ailleurs renoncé à ces tests depuis octobre 2019) n’ont abouti à aucun médicament commercialisable pour traiter la dépression.
Quinze entreprises pharmaceutiques – dont AMGEN (mai 2021), GlaxoSmithKline (juin 2020), Bristol Myers Squibb (janvier 2020), BAYER (novembre 2019), Pfizer (octobre 2019), AstraZeneca (août 2019), Novo Nordisk A/S (août 2019), Boehringer Ingelheim (juillet 2019), Roche Pharma (juin 2019), Johnson & Johnson (mars 2019), AbbVie Inc (décembre 2018), ainsi que deux universités, l’Université d’Adelaïde (Australie) et l’Université King’s Collège (Londres), ont déjà interdit le test de nage forcée après avoir entendu les scientifiques de l’association PETA États-Unis, qui ont démontré la cruauté et l’inutilité de tels tests.
Alors que les plus grandes entreprises pharmaceutiques mondiales et des centres de recherche universitaires ont renoncé aux tests de nage forcée, comment se fait-il qu’ils soient encore réalisés dans une université belge ? La publication dont il est fait mention met également en lumière l’absurdité des « recherches » sur la dépendance à l’alcool puisque l’un des plus grands problèmes auxquels les scientifiques sont confrontés dans ce genre d’études est le fait que la plupart des animaux ne consomment pas volontairement suffisamment d’alcool pour atteindre des concentrations significatives de cette substance dans le sang.
Voilà donc à quoi est utilisé l’argent public, c’est-à-dire mon propre argent. Cela, je ne l’accepte pas. Pourriez-vous, je vous prie, interpeller la ministre concernée, Madame GLATIGNY, à ce sujet?
Veuillez agréer, Madame la Députée, Monsieur le Député, mes salutations distinguées.

ANNEXE 1 – NATIONAL LIBRARY FOR MEDICINE
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34611982/
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/adb.13102
¬
Des souris françaises rendues alcooliques par des chercheurs belges
Titre de l’étude :
« La consommation excessive d’alcool volontaire chez les souris adolescentes de lignée C57B16 induit l’apparition retardée de troubles du comportement chez les mâles et les femelles. »
Descriptif de l’étude :
Des jeunes souris issues d’un élevage en France ont servi de matériel expérimental pour une étude menée par des chercheurs belges à l’université de Liège. Cette étude a été publiée au mois d’octobre 2021.
Plusieurs dizaines de souris ont été exposées à l’alcool en ajoutant de l’éthanol à l’eau potable. Celles ayant consommé le plus d’alcool ont été sélectionnées pour subir un nouveau régime avec de l’eau alcoolisé pendant plusieurs jours. Quelques semaines plus tard, les souris ont subi plusieurs tests de comportement et notamment celui de la nage forcée dans un cylindre en verre rempli d’eau, jusqu’à l’épuisement.
Ce genre de test est censé estimer le niveau de dépression chez ces individus.
Les souris ont été tuées à la fin de l’étude et leur cerveau a été examiné.
L’un des plus grands défis auxquels les scientifiques sont confrontés dans ce genre d’études est le fait que la plupart des animaux ne consomment pas volontairement suffisamment d’alcool pour atteindre des concentrations significatives de cette substance dans le sang.
Conclusion de l’étude :
La conclusion des auteurs de cette étude est que la consommation excessive d’alcool volontaire pendant l’adolescence entraîne de graves troubles du comportement chez les souris adultes des deux sexes.
Financement de l’étude :
Ce travail a été soutenu par le programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 de l’Union européenne dans le cadre de la convention de subvention Marie Sklodowska-Curie, la Fondation Francqui, la Brain and Behavior Research Foundation, le Fonds Léon Fredericq, le Fonds De La Recherche Scientifique – FNRS, la Fondation Médicale Reine Elisabeth, la Fondation Simone et Pierre Clerdent et la Fondation Marie-Marguerite Delacroix.
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/adb.13102 One of the greatest challenges that scientists face when studying the neurobiology and

ANNEXE 2 – LEGISLATION
A.R. du 29/5/13 (transposition de la directive 2010/63)
source : Bien-être animal – bienetre008-W (wallonie.be)
Art. 20. § 1er. L’évaluation des projets s’effectue avec un niveau de détail approprié au type de projet et vérifie que le projet satisfait aux critères suivants :

  1. a) le projet est justifié du point de vue scientifique ou éducatif ou requis par la loi;
  2. b) les objectifs du projet justifient l’utilisation d’animaux, et;
  3. c) le projet est conçu pour permettre le déroulement des expériences sur animaux dans les conditions les plus respectueuses de l’animal d’expérience et de l’environnement.
     2. L’évaluation des projets comporte en particulier :
  4. a) une évaluation des objectifs du projet, des avantages scientifiques escomptés ou de sa valeur éducative;
  5. b) une appréciation de la conformité du projet avec les exigences de remplacement, de réduction et de raffinement;
  6. c) une appréciation de la classification des expériences sur animaux selon leur degré de gravité;
  7. d) une analyse dommage-avantage du projet, visant à apprécier si le dommage infligé aux animaux en termes de souffrance, de douleur et d’angoisse est justifié par les résultats escomptés, compte tenu de considérations éthiques, et pourra, en définitive, bénéficier aux êtres humains, aux animaux ou à l’environnement;
  8. e) une appréciation des éléments visés à l’article 24 paragraphe 4 de la loi et à l’article 3 paragraphe 2, aux articles 4 à 8 inclus, à l’article 17 paragraphe 1er, aux articles 28, 31, 33 et 34 du présent arrêté;
  9. f) une détermination de la nécessité de procéder à une appréciation rétrospective du projet et le moment auquel celle-ci doit intervenir.

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