Merci de signer svp – Pétition destinée aux députés de l’opposition afin qu’ils interpellent le ministre Dolimont
DEMANDE D’INTERPELLATION DU MINISTRE A. DOLIMONT SUR LES TESTS CRUELS ET INUTILES : NAGE FORCEE, CHOCS ELECTRIQUES, ABLATION DE PARTIES DU CERVEAU, PREFERENCES SEXUELLES DES SOURIS,…
Demande d'interpellation du ministre A. Dolimont à propos des tests de nage forcée
Par cette pétition, nous demandons aux députés de l’opposition d’interroger le ministre du Bien-être animal, Adrien Dolimont, à propos du refus de son cabinet d’interdire les tests de nage forcée encore pratiqués en Wallonie alors que 15 entreprises pharmaceutiques et 2 universités y ont renoncé.
Ce test cruel, qui consiste à placer de petits animaux dans des récipients remplis d’eau desquels ils ne peuvent s’échapper et où ils sont forcés de nager sans répit pour éviter de se noyer, est réalisé sous le prétexte d’élucider la question de la dépression chez les humains.
Est-il est normal qu’en Wallonie, l’argent public serve à financer des tests de nage forcée, des tests sur les préférences sexuelles des souris, que des animaux soient obligés d’ingurgiter de l’alcool, d’inhaler de la fumée de cigarette, subissent l’ablation de parties du cerveau,…?
Monsieur Dolimont dit vouloir réduire l’expérimentation animale au sein des laboratoires en développant des alternatives viables à l’expérimentation animale mais refuse d’interdire des tests aussi cruels que celui de la nage forcée ou d’autres du même acabit.
5,238 total views, 2 views today
Faux être un monstre pour faire cela aux animaux traumatisé
Notre pays, comme hélas beaucoup d’autres, s’obstine à subsidier pour des sommes astronomiques des expériences cruelles, même très cruelles sur les animaux alors que au moins 80 % des résultats ne sont pas extrapolables à l’homme. Alors que beaucoup de méthodes plus fiables, n’utilisant pas d’animaux existent, les scientifiques ne les emploient pas ou pas assez parce qu’ils continuent à utiliser les animaux comme ils ont vu faire avant eux, faisant preuve d’une absence totale de curiosité scientifique pour les avancées qui leur sont proposées.
Triste pour les animaux mais aussi pour les humains qui pourraient bénéficier des progrès de la recherches par les méthodes alternatives.