AU NOM DES ANIMAUX QUI SOUFFRENT DANS LES LABORATOIRES DE L’UNIVERSITE DE LIEGE, VENEZ NOUS REJOINDRE devant l’université, place du XX Août, le 11 septembre 2018, de 14h à 16h30′

La recherche animale est en crise aujourd’hui. Les chercheurs utilisant des animaux veulent nous faire croire qu’ils sont victimes de « harcèlement » de la part des associations de protection animale. Mais c’est loin d’être la vraie raison pour laquelle ces chercheurs se sentent tellement mal à l’aise. En fait, près de 87,5% de la recherche biomédicale (en grande partie faite sur des animaux) serait inefficace. Pourtant des centaines de millions d’animaux ont été « sacrifiés » au cours des dernières décennies dans le monde entier et des centaines de milliards d’euros et de dollars ont été et sont encore attribués à la recherche sur animaux. Pour quel résultat concrètement ? On peut se poser la question.

Notre société a trop fait confiance aux hommes et aux femmes en blouses blanches œuvrant dans des laboratoires bien discrets. Ceux-ci nous ont promis de trouver des traitements pour telle ou telle maladie mais à la condition sous-tendue que nous soyons généreux, et même très généreux avec nos dons. Nous sommes aujourd’hui tous victimes d’une politique de sécurité sanitaire scandaleuse. On nous a fait croire que les souris nous ressemblent parce qu’elles possèdent également un système nerveux et un système immunitaire. C’est exactement l’état des lieux de la médecine à l’époque de Claude Bernard (1865) alors que nous sommes séparés des souris par 70 millions d’années d’évolution.

Depuis de nombreuses années, un large mouvement citoyen préoccupé par le sort des animaux dits « de laboratoire » s’est développé tant dans l’Union européenne qu’en Belgique où le bien-être animal a été régionalisé en 2014. De nombreux Wallons ont fait entendre leur voix auprès du Ministre du Bien-être animal et lui ont communiqué leur souci de voir une recherche moderne sans animaux utilisée enfin dans les laboratoires.

Les associations de défense animale et les scientifiques opposés à l’expérimentation animale qui veulent s’exprimer au nom des animaux font régulièrement face à une levée de bouclier de la part des expérimentateurs sur animaux voire à des manœuvres d’intimidation de la part de certains de ceux-ci.
Alors, le 11 septembre 2018 (de 14h à 16h30) nous serons présents devant l’université de Liège pour parler au nom des animaux et pour dénoncer les souffrances dont ils sont encore victimes actuellement car, contrairement à ce que les expérimentateurs veulent vous faire croire la loi ne protège pas les animaux :

  • les commissions d’éthique chargées d’évaluer les projets d’expérimentation ne sont toujours pas indépendantes puisqu’elles sont composées de représentants des laboratoires, notamment des expérimentateurs sur animaux eux-mêmes. La demande de S.E.A. d’y intégrer des représentants de la protection animale (notamment des médecins, vétérinaires, biologistes agréés par les associations protectrices des animaux) n’a pas été retenue ;

  • les registres reprenant le nombre d’animaux utilisés dans chaque laboratoire sont toujours complétés par les expérimentateurs sur animaux eux-mêmes ; on peut donc réellement douter de la fiabilité de ces chiffres qui servent à établir les statistiques annuelles relatives à l’utilisation des animaux dans les laboratoires ;

  • l’expert chargé au quotidien du bien-être animal et de l’état de santé des animaux au sein du labo est désigné par le responsable du laboratoire lui-même ;

  • le laboratoire désigne lui-même dans son établisement une cellule locale chargée du bien-être des animaux ;

  • un résumé non confidentiel et non technique de chaque projet d’expérimentation doit être rédigé par l’expérimentateur qui soumet celui-ci à la commission d’éthique. Ces résumés doivent être mis annuellement à la disposition du public. Ils doivent être publiés chaque année. La dernière publication date de 2016.

La volonté initiale du ministre en charge du Bien-être animal de rendre la loi sur la protection des animaux dits « de laboratoire » plus efficace a donné lieu à une levée de bouclier de la part d’expérimentateurs sur animaux au prétexte que l’intégration de représentants d’associations de protection animale dont l’objectif est l’abolion de l’expérimentation animale dans des organes de contrôle amènerait une diminution du nombre d’animaux utilisés lors des expérimentations animales (le refus de diminuer le nombre d’animaux utilisés va à l’encontre de la directive européenne de 2010/63) et menacerait soi-disant la confidentialité des pojets de recherche en cours et le respect du secret des affaires!

Nous serons donc devant l’université de Liège, le 11 septembre 2018, au nom des animaux qui souffrent dans les laboratoires de cette université mais aussi dans d’autres laboratoires universitaires ou privés partout en Belgique, en Europe et dans le monde.

Les opposants à l’expérimentation animale ne sont plus une minorité marginale. Un large mouvement citoyen s’est développé. 68 % des Européens demandent la fin de l’expérimentation animale. Des scientifiques partisans d’une recherche moderne et efficace sans animaux font entendre leur voix depuis de nombreuses années, sans se laisser intimider. Cette volonté d’intimidation de la part des expérimentateurs sur animaux n’étant nourrie que par la peur du changement.

Et en effet, le changement est en marche. Nous serons devant l’université de Liège le 11 septembre 2018, d’autres seront présents dans d’autres villes, dans d’autres pays, devant d’autres laboratoires… pour dire non aux expérimentations sur les animaux !

Le progrès est en marche et rien ne l’arrêtera.

asbl S.E.A. – Suppression des Expériences sur l’Animal

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